MODE TROTTEUSE N°3 : L’AVENTURE GIVENCHY

Sur Snooks, nous essayons toujours d’écrire de la manière la plus impersonnelle qui soit. Mais, une à deux fois par an, à l’occasion de la Fashion Week principalement, nous habillons notre plume du plus beau « Je », afin de vous entraîner dans nos périples stylistiques !

 

 

ATTENTION, CETTE HISTOIRE SEMBLE INVRAISEMBLABLE ! Et pourtant…

 

Tout commençait en ce samedi 1er Octobre au soir, alors que nous fêtions les 21 ans d’Anne Charlotte. Tandis que nous prévoyions de couvrir la sortie du défilé Valentino programmé pour le Dimanche 02/10 à 15h00, Vaiva (une de nos amies) abandonnait finalement cette idée au profit d’une sortie Givenchy.

 

DIMANCHE 02/10 :

09h30 : Réveil. Premiers baisers échangés avec mon bien aimé, qui commence à énoncer le programme de la journée. « 12h Pizza… 20h… Défilé… » Quoi ?! Mince ! J’oubliais. J’envoie alors un message au groupe. C’est cool de prévoir une sortie, mais c’est quand même mieux de connaître le lieu de rendez-vous !

 

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14h00 : Aucune réponse, j’abandonne donc l’idée de m’apprêter pour la soirée, et retourne m’engouffrer sous ma couette, en sweat-culotte, certainement mon association préférée.

 

16h00 : Dans un élan de motivation, mon amour s’avance vers moi et me lance « Ça te dit, qu’on se fasse cette sortie en amoureux ? » Ni une ni deux, je claque la porte de la salle de bain, et tente d’arranger ma face de cadavre, déjà bien amochée par les quelques heures de glande intense auxquelles elle avait été exposée.

 

17h15 : Prêt à partir, direction : l’inconnu ! Nous n’avons ni adresse, ni indice, si ce n’est les photos des quelques éclairages publiés sur la page Instagram de Givenchy. Au moment de démarrer, je réalise que je n’ai plus de 4G, plus de crédit, et qu’à moins de bénéficier de la WiFi, je ne pourrai plus continuer à chercher l’adresse sur le net.

 

17h30 : UNE COURSE POURSUITE A PARIS

Première destination : Trocadéro ! Avec un peu de chance, le défilé aura lieu dans ces environs, au palais de Tokyo, ou dans un des nombreux hôtels de luxe qui remplissent les rues. L’espoir est soudainement monté lorsque nous tombons nez à nez avec le directeur artistique de Di Liborio, accompagné de ses collègues et modèles. Finalement, c’était leur défilé qui y avait lieu à 16h30, et il n’était en aucun cas suivi de celui de Givenchy.

 

Nous reprenons alors le scoot, et rencontrons sur notre route Cyril Lignac, lui aussi en deux roues, un second casque à la main, qui nous glisse un léger sourire  –accompagné de son fameux œil plissé- avant de ne nous dépasser. Nous vient alors l’idée de le suivre. Après tout, ce deuxième casque était peut-être destiné à Sophie Marceau. Et, elle, elle devait savoir où se trouvait le défilé, nan ?

 

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17h45 : Nous abandonnons l’idée de le suivre, et prenons une autre trajectoire. Là, dans une rue vide, nous croisons quatre blogueuses occupées à se photographier. « Paris, comme tu es remplie de coïncidence ! » me dis-je. Une once de jalousie monte en moi, quand je me dis que peut-être, elles connaissaient l’adresse.

 

18h00 : Nous continuons notre périple jusque rue George V, Paris 8ème. Devant l’Hotel Prince de Galle, une petite dizaine de jeunes filles attendent, et un paparazzi est à l’affut. On s’arrête, pensant rencontrer une starlette de pacotille, l’appareil photo à la main et néanmoins prêts à tout mitrailler ! L’attente fut courte, je distingue d’abord ses cheveux coiffé en chignon, blond. Elle avance la tête baissée, une manche tombante, « pour le style ». Je souffle son nom sur le bout de mes lèvres, « Hailey Baldwin ».

La rencontre fut courte, elle entre quasi-immédiatement dans sa voiture.

« On la suit ? », entends-je mon mec me demander. Bien sur qu’on la suit ! S’il y a bien une personne qui peut nous guider, c’est elle ! J’explique brièvement à mon rugbyman d’homme de qui il s’agit, un peu déçue de la voir moins belle qu’elle n’apparaît sur ses réseaux sociaux. Lui, amoureux, continue de me chanter ses louanges « C’est une belle femme. Tu lui ressemble ! Sauf qu’elle a plus de boobs. »

 

 

18h10 : Le paparazzi à nos trousses, j’en profite pour lui demander à un feu rouge s’il connaît le lieu du défilé. Apeuré à l’idée qu’on lui vole son pactole, il prétend ne rien savoir. Tant pis, on l’aura ! On « accompagne » alors Hayley jusqu’à un immeuble sur la rue Rivoli, où elle reste 45 minutes avant de repartir.

 

 

18h55 : Elle reprend sa voiture, nous notre scoot, et nous arrêtons seulement deux rues plus loin à un restaurant. On comprend alors qu’elle n’est pas prête de bouger, et commençons à douter de sa présence au défilé.

 

19h45 : LA FIN D’UNE PARTIE DE CACHE-CACHE

 

Toujours pas de signe d’Hailey. Nous remontons sur notre scelle, persuadés que le défilé aura lieu dans les parages (voyez tout ce qu’on fait pour vous quand même…) De retour sur nos pas, nous tombons sur une asiatique attendant son taxi. Habillée d’un patte d’éléphant fendue, je remarque l’enveloppe qu’elle tient à la main, dont les dimensions sont typiques de celles qui contiennent des invitations.

C’est notre dernière chance !

 

20h06 :  Nous arrivons au Jardin des Plantes, après 20 minutes de route et de doute ! A l’entrée, une marée de fans à l’affut ! Un peu dégoutée face à la foule, je me demande où est-ce qu’ils ont pu chopper l’info, et comprends que Givenchy avait posté une photo du lieu seulement une heure auparavant.

De là où nous étions, nous pouvions apercevoir le défilé au loin. Une rangée de longues jambes se suivaient, formant des ombres dans la nuit. Un instant, j’ai cru regarder un animé.

 

 

20h30 : Placés devant l’entrée, nous attendons comme deux groupies l’arrivée et la sortie des personnalités les plus intéressantes. Parmi elles : Anna Wintour, Lily Aldridge, Chiara Ferragni (TheBlondSalad), Carine Roitfled, Natalia Vodianova…

Tout d’un coup, une vague de monde se forme, les paparazzis deviennent violents, les gardes poussent les éléments perturbateurs, mon copain lâche un « Wow » et mon regard se pose sur le premier visage qui me semble familier. Je reconnais Zayn Malik et comprend instantanément, j’élève le regard et la voit, sublime, blonde, les cheveux tiré en arrière. Spectaculairement grande et d’une beauté surréaliste, elle étire un sourire et la foule crie son nom. Gloire à Gigi ! Rien au monde ne peut décrire la beauté de cette femme, que mon homme qualifiait de « divin ». Et, en un passage, tous oubliait la popularité de son conjoint.

 

 

21h45 : Nous nous en allons. Toutes ces rencontres achèvent cette journée mouvementée. C’est la fin, et c’était bien !

 

 

PS : Zayn est pas top.

 

Linda K.

 

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